Mes lectures

La belle et la bête, (et autres contes) Madame Leprince de Beaumont


Librio, 2013
80 pages
Contes, princes, princesses, fées, magie

Une recueil de 10 contes qui nous plonge dans un univers de magie riche en enseignement pour petits et grands.

Les contes présents dans ce recueil :

– La Belle et la Bête
– Aurore et Aimée
– Belote et Laidronette
– Conte du pêcheur et du voyageur,
– Joliette ou le danger de rapporter
– La Curiosité
– La Veuve et ses deux filles
– Le Prince Charmant
– Le Prince Chéri
– Le Prince Fatal et le Prince Fortuné

Je vais me concentrer dans cette chronique sur la première histoire : La belle et la bête.

C’est en effet pour lire ce conte en particulier que je me suis plongé dans ce recueil. Ce n’est pas la première version du conte que je lis ; j’ai en effet lu la version de Madame de Villeneuve en fin d’année dernière. J’ai aussi et bien sur vu l’adaptation de Disney qui va ressortir sous forme de film au cinéma dans peu de temps qui elle est inspirée de cette version (Madame Leprince de Beaumont).

La Belle est la cadette de la famille et, quand son père, un riche marchand se retrouve ruiné, toute la famille quitte la vie palpitante de la ville pour le calme et l’autosuffisance qu’offre la campagne. Son père et ses trois frères travaillent la terre, quant à ses deux sœurs, pour elles, l’adaptation est difficile. Un jour le père se rend en ville pour affaire, les sœurs de la Belle croient à un retour de leur fortune, mais ce n’est pas le cas ; et c’est sur le chemin de retour que le père va rencontrer la Bête. Ce dernier lui propose un marché, sa vie maintenant ou, dans un mois toujours sa vie sauf si l’une de ses filles accepte de donner la sienne à la place. C’est la belle qui va se proposer d’acquitter la dette de son père, mais son destin ne sera peut-être pas si funeste.

Les grandes lignes de l’histoire sont les mêmes dans les trois versions (les deux livres et Disney) : un père qui offusque la Bête et qui doit réparer sa faute, la Belle est une jeune fille douce et aimante qui fera tout pour sauver son père, et le besoin d’amour sincère pour briser le sors. Cependant, des éléments diffèrent.

Version Disney

Madame de Villeneuve

Madame Leprince de Beaumont

Ils vivent à la campagne.

Le père est un inventeur.


Belle est fille unique.


Belle part à la recherche de son père et trouve le château de la Bête et son père qui est prisonnier. C’est elle qui propose de prendre sa place.


Les habitants du château ont été transformé en mobilier mais sont animés.

Ils vivent en ville puis à la campagne faute d’argent.

Le père est marchand.

Il y a 12 enfants, 6 garçons et 6 filles. Belle est la plus jeune.

Dès la rencontre avec la bête, celle-ci propose un marché : lui ou une de ses filles qui serait volontaire. Il a un mois pour revenir seul ou lui amener une des filles.


Les habitants du château ont été transformé en statues.

Ils vivent en ville puis à la campagne faute d’argent.

Le père est marchand.

Il y a 6 enfants, 3 garçons et 3 filles. Belle est la plus jeune.

Dès la rencontre avec la bête, celle-ci propose un marché : lui ou une de ses filles qui serait volontaire. Il a trois mois pour revenir seul ou lui amener une des filles.


Les habitants du château ne sont pas mentionnés.

Les trois fins sont assez similaires même si celle de Madame de Villeneuve est plus complexe et contient plus de rebondissements.

La version de Madame de Villeneuve est ma préférée car elle est plus riche, contient plus de rebondissements et révélations. Il est vrai qu’elle est plus longue, ce qui forcément permet plus de choses : 114 pages. La version du recueil de Madame de Beaumont ne fait que 12 pages, c’est très court. L’essentiel est là, tous les ingrédients du conte y sont (aventure, morale et punition des mauvais comportements) ce n’est donc pas étonnant que cette version soit étudiée à l’école mais pour moi c’était un peu trop court.

J’ai tout de même passé un très bon moment en lisant cette version qui me permet de comparer aux versions que je connais déjà et d’avoir plus de clés en main pour les réécritures que je peux lire. J’adore les réécritures de contes, ! D’ailleurs, après avoir lu la réécriture de Cendrillon de Eloisa James, le tome 2 de sa saga m’attend et c’est justement une réécriture de la belle et la bête. Une chronique dès que je l’aurais lu.

Je vous souhaite de belles lectures 🙂

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