1eres lignes

Rendez-vous du dimanche : Premières lignes #6

 

Bonjour,

Aujourd’hui c’est dimanche, l’heure du rendez-vous créé à la base par le blog Ma lecturothèqueEt que je trouve très sympa pour faire découvrir des livres et donner envie de les lire.
C’est parti ! Ce dimanche, je lis : La Comtesse Rouge, Bénédicte Chaplart

Résumé : Une enfance terrifiante dans les années 1970 : entre violences, attouchements et tentatives de suicide, Bénédicte essaie de grandir et construire sa vie.

*****

Hôtel première classe de Villepinte, 1992, banlieue parisienne, Rudy est à la réception, normal, c’est le gérant de l’hôtel, et c’est mon chéri, mon homme. Il mesure un peu moins d’un mètre soixante-dix, c’est un beau gosse. Châtain, les cheveux courts, et de superbes yeux bleus. Il a les jambes arquées, signe familial.

J’ai tout de suite su que c’était lui, quand nous nous sommes embrassés pour la première fois à l’aube de mes dix-sept ans.
J’ai vingt-trois ans, une vie simple, un travail, je suis serveuse au côte à côte, un restaurant grill à deux pas de la prison et du parc des expositions. L’extérieur est banal, mais l’intérieur me plait beaucoup, un bar accolé à une salle centrale, puis trois salles disposées en étoile. La décoration est simple mais moderne, moquette rouge et tables noires, un style US. Je suis une pro, rapide, organisée, jamais fatiguée ; je suis une employée fidèle et corvéable à merci. Mais j’aime la reconnaissance et j’en ai besoin, de serveuse quelques jours, je suis rapidement devenue pilote, c’est ainsi qu’ici on nomme le chef de salle.

Je place les clients, j’organise, je surveille, je sers, je dessers, je facture, j’aide mes collègues, je délègue et j’ai l’oeil, l’oeil qui voit tout, celui qui anticipe tout, jamais dans le jus, telle est ma devise.

*****

J’ai été attiré par ce résumé si noir qui fait peur et en même temps pousse à prendre conscience des horreurs que certains enfants vivent au quotidien. J’ai eu envie de lire ce livre car je pense qu’il ouvre les yeux, sans pour autant chercher à faire pleurer. J’aime que dès les premières lignes, on se rend compte qu’on va alterner deux temporalités (1992 et les années 70 comme l’annonce la quatrième de couverture), ce qui nous permet de voir que tout n’est pas noir dans la vie de Bénédicte et qui nous donne de l’espoir pour le reste de la lecture.

Plus d’info dans la chronique quand le l’aurai terminé.

Tenté? Intrigué ? Ou pas intéressé ?
Et vous que lisez-vous aujourd’hui ? N’hésitez pas à me laisser un commentaire 😀 .

Je vous souhaite de belles lectures 🙂

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5 réflexions au sujet de « Rendez-vous du dimanche : Premières lignes #6 »

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